Fiche technique:
Titre: Le papillon
Réalisateur: Philippe Muyl
Année : 2002
Acteurs principaux :
- Michel Serrault dans le rôle de Julian.
- Claire Bouanich dans le rôle d’Elsa.
Synopsis :
Une petite fille avec sa mère déménage dans un immeuble où habite un vieil homme aigri et obsédé par les papillons à cause de la mort de son fils. La petite fille, silencieuse et solitaire, se cache dans la voiture du vieil homme alors qu’il est sur le point de partir en voyage à la recherche d’une espèce rare. Ensemble, ils partagent un périple plein de belles expériences où ils apprennent l’un de l’autre et comblent leur mutuel manque d’affection.
Critique :
C’est un beau film pour des gens de tous les âges. En ce qui nous concerne, nous étudiants de français, le film est tout a fait adéquat parce que les dialogues sont faciles à comprendre et les personnages ont une diction très claire. On ne trouve pas beaucoup d’argot, seulement des expressions de la langue parlée pas très compliquées.
Au niveau personnel, j’ai adoré le film parce qu’on peut voir comment, progressivement, la cape de froideur de Julian se déchire et ses vraies sentiments sortent, comme la naissance d’un papillon. D’autre part, la force d’Elsa est impressionnante et son ingéniosité nous fait rire car elle donne une touche drôle à l’histoire.
Expressions :
Je rajoute ici quelques expressions qu’on peut trouver dans le film pour que vous ne soyez pas perdus.
En avoir marre / J’en ai marre de…
Le Macdo
Laisse tomber
Je te donne ma parole
Avoir quelqu’un sur le dos / sur les bras / dans les pattes
N’essaie pas de noyer le poisson !
Chercher une aiguille dans une botte de foin
Faire la tête
Leur amour ne tient qu’à un fil
Rouler sa bosse
Tomber des hallebardes
J’espère que vous aimerez le film ! Au revoir.
Alma.
vendredi 7 décembre 2007
Le papillon
mardi 27 novembre 2007
La grève des étudiants à Montréal
Bonjour! Voici la première publication du blog des étudiants du niveau 7 à LSC Montréal.
Tout à commencé avec la grève des étudiants à Montréal. Nous voulions faire des activités différentes et notre prof nous a proposé d’interviewer des étudiants et ensuite d'écrire un article journalistique.
Premièrement, nous avons commencé à nous informer sur le sujet. Nous avons lu des articles de journaux et discuté avec le prof. Après nous avons décidé quelles questions nous voulions poser aux étudiants. Armés d’un stylo, d’un cahier et de nos questions nous sommes arrivés à la cafétéria de l’UQAM.
Nous avons rencontré certaines difficultés. Il n’était pas facile de trouver des étudiants qui avaient participé à la grève la semaine précédente. En fait, aucun des six étudiants que nous avons rencontrés à la cafétéria n’avait participé aux manifestations. Finalement, nous avons trouvé le bureau d’une association étudiante et un étudiant, qui était un des organisateurs de la grève, nous a raconté son point de vue.
Alors, ici on vous laisse l’article. Amusez-vous!
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Grève ou boycott? À vous de juger!
Est-ce que la majorité des étudiants soutiennent la grève contre l’augmentation de frais de scolarité? Tout semble indiquer que non.
À l’UQAM tout est revenu à la normale après la semaine dernière où tout était paralysé par la grève étudiante. Nous pensions, après avoir lu le journal tous les jours, que toute l’université était engagée contre l’augmentation de frais scolarité, le sous-financement du réseau postsecondaire et le plan de redressement financier pour l’UQAM. Cependant, nous avons entendu beaucoup d’opinions différentes, mais principalement, contre la grève.
La majorité des interviewés n’étaient pas d’accord avec les mesures mentionnées précédemment adoptées par le Ministère de l'éducation. Selon Jaques (28 ans), l’augmentation ne s’arrêtera pas la première année, et c’est pourquoi il pense que l’accumulation sera importante et causera des problèmes à beaucoup d’étudiants. Dans le cas particulier d’André (23 ans), un étudiant étranger, les frais de scolarité seront doubles cela lui posera trop de difficultés financières. D’autres part, il y avait des étudiants que l’augmentation ne dérangeait pas.
Concernant la violence, aucun étudiant, sauf Ralph (l’organisateur), n’était d’accord avec l’excès de violence pendant les manifestations. En effet, il pense que la violence peut attirer l’attention et donner à la grève un résultat positif. En outre, la question: “Qui a été à l’origine de la violence pendant le bed-in au Cegep du Vieux-Montréal” à produit des réponses différentes. Ralph nous a expliqué que la violence a commencé à cause de la police qui est arrivée armée et très agressive. Les policiers étaient peu aimables avec les étudiants et ont aussi arrêté des étudiants que ne faisaient rien du tout. Par contre une autre personne questionnée a dit: « A mon avis les étudiants ont commencé avec la violence, c’est pourquoi la police devait s’en mêler et arrêter des étudiants. » D’autres personnes pensaient que les deux avaient provoqué la violence et que c’était la faute de tous les deux.
Nous avons demandé ensuite aux étudiants s’ils proposaient une alternative à l’augmentation des frais scolarité, mais même si on n’est pas d’accord avec l’intention du gouvernement, personne n’a pu nous suggérer une autre solution. La question reste ouverte. Mais il y avait aussi des étudiants qui acceptaient que le coût de la vie augmente et qui pensaient que rien ne changera cette situation.
Alma et Julia,
Niveau 7
Tout à commencé avec la grève des étudiants à Montréal. Nous voulions faire des activités différentes et notre prof nous a proposé d’interviewer des étudiants et ensuite d'écrire un article journalistique.
Premièrement, nous avons commencé à nous informer sur le sujet. Nous avons lu des articles de journaux et discuté avec le prof. Après nous avons décidé quelles questions nous voulions poser aux étudiants. Armés d’un stylo, d’un cahier et de nos questions nous sommes arrivés à la cafétéria de l’UQAM.
Nous avons rencontré certaines difficultés. Il n’était pas facile de trouver des étudiants qui avaient participé à la grève la semaine précédente. En fait, aucun des six étudiants que nous avons rencontrés à la cafétéria n’avait participé aux manifestations. Finalement, nous avons trouvé le bureau d’une association étudiante et un étudiant, qui était un des organisateurs de la grève, nous a raconté son point de vue.
Alors, ici on vous laisse l’article. Amusez-vous!
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Grève ou boycott? À vous de juger!
Est-ce que la majorité des étudiants soutiennent la grève contre l’augmentation de frais de scolarité? Tout semble indiquer que non.
À l’UQAM tout est revenu à la normale après la semaine dernière où tout était paralysé par la grève étudiante. Nous pensions, après avoir lu le journal tous les jours, que toute l’université était engagée contre l’augmentation de frais scolarité, le sous-financement du réseau postsecondaire et le plan de redressement financier pour l’UQAM. Cependant, nous avons entendu beaucoup d’opinions différentes, mais principalement, contre la grève.
La majorité des interviewés n’étaient pas d’accord avec les mesures mentionnées précédemment adoptées par le Ministère de l'éducation. Selon Jaques (28 ans), l’augmentation ne s’arrêtera pas la première année, et c’est pourquoi il pense que l’accumulation sera importante et causera des problèmes à beaucoup d’étudiants. Dans le cas particulier d’André (23 ans), un étudiant étranger, les frais de scolarité seront doubles cela lui posera trop de difficultés financières. D’autres part, il y avait des étudiants que l’augmentation ne dérangeait pas.
Concernant la violence, aucun étudiant, sauf Ralph (l’organisateur), n’était d’accord avec l’excès de violence pendant les manifestations. En effet, il pense que la violence peut attirer l’attention et donner à la grève un résultat positif. En outre, la question: “Qui a été à l’origine de la violence pendant le bed-in au Cegep du Vieux-Montréal” à produit des réponses différentes. Ralph nous a expliqué que la violence a commencé à cause de la police qui est arrivée armée et très agressive. Les policiers étaient peu aimables avec les étudiants et ont aussi arrêté des étudiants que ne faisaient rien du tout. Par contre une autre personne questionnée a dit: « A mon avis les étudiants ont commencé avec la violence, c’est pourquoi la police devait s’en mêler et arrêter des étudiants. » D’autres personnes pensaient que les deux avaient provoqué la violence et que c’était la faute de tous les deux.
Nous avons demandé ensuite aux étudiants s’ils proposaient une alternative à l’augmentation des frais scolarité, mais même si on n’est pas d’accord avec l’intention du gouvernement, personne n’a pu nous suggérer une autre solution. La question reste ouverte. Mais il y avait aussi des étudiants qui acceptaient que le coût de la vie augmente et qui pensaient que rien ne changera cette situation.
Alma et Julia,
Niveau 7
dimanche 25 novembre 2007
Vous avez lu un livre en français!
Félicitations!
Les étudiants de LSC cherchent souvent des livres à lire en français. Présentez celui que vous avez lu. N'oubliez pas d'inclure:
- le titre, l'auteur, l'éditeur, le prix, etc.;
- un bref résumé de l'histoire;
- le niveau de difficulté (très facile, facile, un peu difficile, etc...);
- votre niveau à LSC (afin d'encourager les autres étudiants ;-)
- et vos impressions en général.
Au plaisir de vous lire!
Les étudiants de LSC cherchent souvent des livres à lire en français. Présentez celui que vous avez lu. N'oubliez pas d'inclure:
- le titre, l'auteur, l'éditeur, le prix, etc.;
- un bref résumé de l'histoire;
- le niveau de difficulté (très facile, facile, un peu difficile, etc...);
- votre niveau à LSC (afin d'encourager les autres étudiants ;-)
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